Olivier Boudreau. Le Délire des Aleurodes

 

Voilier lové en la bave boudera,
Éboueur carié qui allume son orle.
D’un mouvement, d’un coude déroba
Le sabre en vole qui aborde la pierre,
Ruée brouillée barrée ; bourde.
Chauve, elle coule dans la lave lourde
De la vie en chaleur fondant le verre.
Et l’odeur d’une baroude en virole
D’une voilerie mise au diable,
Ouvre grande l’œuvre bariolée.

 

Olivier Boudreau

publié dans le numéro 32. J’écris ton nom

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