
Extrait : « La révolution a décidé d’arrêter de parler. De toute façon, personne l’écoute. Est unilingue canadienne mal à l’aise. Personne la comprend. Est tannée de se faire niaiser. Est tannée que ses conseils de nuit nous portent sommeil. Ça fait qu’elle a décidé d’arrêter de parler. Le bruit entre ses deux oreilles la surveille. Elle voudrait émigrer en république du silence. » – Philippe Garon

En collaboration avec le Festival acadien de poésie de Caraquet
Réalisé dans le cadre d’une résidence d’écriture du Festival acadien de poésie au Dortoir de l’École des pêches du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Caraquet entre le 4 et le 18 août 2025. Texte, musique, captation sonore et montage par Philippe Garon, sauf :
Été 2026 ISSN 1712-9281
Édition, coordination, révision et graphisme : Sébastien Lord-Émard
Œuvre en couverture : Philippe Garon
Photographies : Julie D’Amour-Léger pour le Festival acadien de poésie de Caraquet
Comité de rédaction : Joël Boilard, Paul Bossé, Dominique Boucher, Sarah M. Brideau, Zacharie Cassista Landry, Mattia Scarpulla, Myriam Thomas
L’auteur tient à remercier Jonathan Roy et le Festival acadien de poésie, le Conseil des arts du Nouveau-Brunswick, Renée Morrison, Frédéric Léger et l’École des pêches du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Caraquet, Sébastien Lord-Émard et la Revue acadienne de création littéraire Ancrages, Jo-Annie Elward et le Quai des artistes de Caraquet, le Festival acadien de Caraquet, les deux bons samaritains de Pokesudie, Johanne Parent, Jean-Marie Pître ainsi que Renée Blanchar, Gaston Landry, Alain Néron, Julie D’Amour-Léger, Gabrielle Paquette et Ti-Loup.
Ancrages désire souligner la contribution financière du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick (artsnb), du gouvernement du Nouveau-Brunswick et de la Ville de Moncton à la réalisation de ses activités d’édition. Nous en sommes reconnaissant.e.s.