Sébastien Belzile. Ex machina

boucane

Le sang coule à flots
Sur la jupe écarlate du taureau
Juché sur l’esplanade des impuissants
Quelque part au milieu des édifices du mépris
Entre famine et formule un

Mon dos est un long cri de matière
Un éveil spirituel
Dans le focal du Deus ex machina

Je m’efface devant l’oracle
Dans le climat du génocide

Au déclin du jour
Les anges pleurent à décrocher la lune
Les hommes sont entrés
À l’asile des dieux

 

Sébastien Belzile