Arabi, Soleïma

Soleïma Arabi est née au Québec d’une mère française et d’un père syrien. Elle a étudié au Théâtre de la Parole et au Conservatoire d’Art Dramatique de Montpellier. Elle est également titulaire d’un DEUG de Philosophie et d’un Master en Ingénierie Culturelle.

Elle a mis en scène Classe terminale de René de Obaldia au Village Ki-Yi d’Abidjan, Deviens qui tu es adapté de Ainsi parlait Zarathoustra de Nieztsche dans le cadre du Festival In Vitro de Montpellier et Misterioso-119 de Koffi Kwahulé au Cameroun.

Parallèlement, elle participe à des lectures poético-musicales, notamment des extraits de Feux croisés, Journal de la révolution syrienne de Samar Yazbek, en hommage à Mahmoud Darwich ou Aimé Césaire pour Radio France Culture ou l’Institut du Monde Arabe.

En 2013, elle cofonde TERMOS et s’engage en tant qu’intervenante à l’école et à l’hôpital. Depuis, elle a notamment joué dans La Guerre au Temps de l’Amour de Jeton Neziraj, 18 763 mots en arial 11 de Anaïs de Courson, 1er avril de Yves-Noël Genod, 4.48 Psychose de Sarah Kane, Muga avec la Fabrique Affamée, Chroniques d’une révolution orpheline de Mohamad Al-Attar et Asile Club avec Balle Perdue.

Elle pratique aussi le tango et participe à des performances in situ, dernièrement avec le chorégraphe congolais Andreya Ouamba ainsi qu’à des laboratoires notamment avec le Blitz Theatr Group d’Athènes ou Dieudonné Niangouna. Elle a participé aux Rencontres Internationales du Festival TransAmériques de Montréal en tant que jeune créatrice.

Actuellement, elle vit à Paris où elle poursuit ses recherches. En 2017, elle met en scène La Grande Valse Brillante de Drago Jancar. 20170614

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